mercredi 28 février 2007

Atterissage difficile

Pfft, pas facile de reprendre le boulot après une semaine dans les Pyrénées…
Le bénéfice client de la montagne, c'est que ça file une de ces patates ! Je suis debout tous les matins à 6h, et je n'ai plus du tout sommeil. L'inconvénient, c'est qu'il est difficile de ce réaclimater à la pollution, au bruit et au travail sédentaire, mais quand il faut, il faut.
Hier, nous avons bouclé le n° 1446 de Stratégies.

L'hebdomadaire a l'avantage certain de se renouveler toutes les semaines (Lapalisse, nous voilà). Pas le temps de s'ennuyer ni de regretter. Quand on se plante, c'est trop tard, mais "on fera mieux la semaine prochaine".
Sinon, je ne serais trop vous conseiller d'acheter le dernier album de Just Jack, "Overtones". Une petite merveille

dimanche 25 février 2007

De mon balcon

Les vacances sont terminées : une semaine dans les pyrénées, presque sans neige, mais avec beaucoup de ballades et d'air pur. Voici quelques vues prises du balcon de l'appart. C'est beau, hein :-)

vendredi 16 février 2007

J'ai failli oublier…


…le site de la semaine.
Ce sera Newsdesigner.com, Un blog sur le design des journaux américains ("a weblog about newspaper design"). Vous y trouverez toutes les front pages du jour :-)

Le soutier du Web part en vacances


Après quelques jours de charette sur la création d'un site Internet, je vais enfin pouvoir partir en vacances :-)
La créa de site, ici, me rend complêtement chèvre. Le nombre d'intervenants est beaucoup trop important et les corrections n'arrivent jamais en même temps (et je peux m'estimer heureux quand elles ne sont pas contradictoires).
Bref, tout ça n'est pas grave et l'important c'est que tout à l'heure, hop, direction les Pyrénées, le soleil et la neige (enfin, un peu-pas assez -d'après M. Météo):-)
Bonne vacances à ceux qui partent et bon courage à ceux qui restent.

mercredi 14 février 2007

Totalement hors sujet

Je viens de découvrir Quelcandidat.com, et… mes réponses me rapprocheraient le plus de Nicolas Miguet! Je sais même pas qui c'est ?!
Essayez vous aussi, c'est drôle, ou édifiant ou ce que vous voulez.

Histoire de couverture


C'est marrant de voir comment viennent les idées. Pour cette couverture, le principe du H décollé est venu de mon incompétence orthographique (j'espère que cela ne ce voit pas trop sur ce blog).
Quand on m'a donné le titre, par oral, j'ai tout simplement oublié ce premier H dans mes notes. Ça donnait "Ortographe, à qui la faute". Au moment de passer à la conception, j'ai quand même (il était temps) eu un doute : " il y a comme un truc bizarre, non ? C'est pas Aurtographe, ou Ortografe ?".
Bref, j'ai utilisé, et souligné, mon erreur pour illustrer le propos du titre.
Il paraît qu'en plus le bouquin a très bonne presse, tant mieux :-)

Note : Le titre est en Franklin gothic extra condensed, le sous titre en Franklin ITC book condensed et les noms des auteurs en Bauer Bodoni.

mardi 13 février 2007

Pas très clair mon dernier post !

Ce que je voulais dire, exprimer, raconter, c'est qu'entre la maquette de la frontpage d'un quotidien (surtout américain) et la homepage d'un site d'information, il n'y avait pas beaucoup de différences structurelles et qu'il était aisé de passer de l'un à l'autre. Pour illustrer mon propos, j'ai transformé la Une du Miami Herald en home page :
En enlevant un peu de texte, de la vidéo en lieu et place des photos, quelques bannières, des liens et le tour est joué. La transformation m'a pris 5 minutes :-)
L'interêt de la la démonstration… à part me faire plaisir, faire un lien entre l'ancienne et la nouvelle génération de maquette. Il n'est jamais inutile de se tourner vers ce qui a déja été fait.
PS : En cliquant sur l'image on se rend, un peu, mieux compte

Qu'est-ce qui ressemble le plus à une homepage…

… qu'une Une de quotidien.
La structure est proche, les niveaux de lectures aussi. Toute la difficulté est de réussir une belle Une avec 3 typos et beaucoup moins de texte !
Il faudra que je creuse ça pour mes prochains sites d'info :-)

dimanche 11 février 2007

Quand j'serai grand…

C'est ça que je veux faire comme métier : chat au foyer.

samedi 10 février 2007

Expo Massin bis



Petite visite aujourd'hui, comme promis, à la galerie des Arts Déco rue d'Ulm pour l'expo Massin.
D'abord, une petite déception : c'est tout petit. La galerie est, ben, une galerie. Donc, une pièce d'environ 100m2, et c'est tout. Elle donne directement par l'arrière sur l'école, ce qui était d'autant plus agréable que c'était, aujourd'hui, journée portes ouvertes avec présentation du travail des étudiants de 1ere année.
Dans le travail de Massin, ce qui frappe immédiatement, c'est la liberté de ton. Une liberté et une envie d'expérimenter qui transpire de tous ses travaux.
Magnifiquement osée, la couverture de l'Or de Blaise Cendrars, où, à moins de tenir la couverture à plat, on ne peut lire le titre entier.
Le travail fait sur la Cantatrice chauve de Ionesco est aussi passionnant. Chaque personnage de la pièce à sa typo, son corps de lettre, afin que la typographie s'associe à la narration.
Et c'est ça la constante du travail de Massin, faire de la lettre un vrai personnage, participant, tout autant que les mots, à la poésie des textes.
Pour un livre sur Edith Piaf, il a travaillé sur des mots formant des vagues en rythme avec les chansons. On retrouve, juste en regardant les mots et les syllabes, le phrasé d'Edith Piaf.
Une redécouverte aussi, l'attention portée aux reliures. Parfois avec des trous soulignants la typographie, parfois en relief, des couleurs magnifiquement rendues. Ça change des livres de poches… et pourtant, Massin est le créateur de la collection Folio.
Inutile de vous dire que c'est passionnant :-)
Autre plaisir pour moi qui ai commencé à travailler en traditionnel, retrouver le charme des bromures, des annotations de corps et des corrections typos sur les maquettes. Je n'ai que 40 ans, mais cela déjà semble si loin.
En sortant, je me suis offert "A bâtons rompus" de Frutiger. J'en reparlerai certainement.

vendredi 9 février 2007

Des hasards énervants

Deux expériences de mauvais timing qui me sont arrivés :
Stratégies édite des hors séries sur le luxe, le voyage, la maison etc.
Presque en même temps que sortait le Com'ailleurs n°2, sur les voyages, arrivait le magnifique film de Scorcesse "Aviator". Et bingo ! Même dans les détails ça se ressemble (j'avais passé la tête du vieux monsieur en noir et blanc pour faire ressortir les couleurs du bateau, la forme des lunettes).




Deuxième exemple, pour mon site perso. Je passe pas mal de temps à réfléchir aux styles graphiques, puis un temps infini à essayer de mettre en forme ce que j'avais dans la tête (putain de flash, l'HTML, comprends rien, comment on fait bouger ce bidule ?…).
Arrive le jour ou, enfin, je le mets en ligne. Ça fonctionne à peu près, cool ! Je le montre à ces messieurs, qui m'attrape par la …, euh, non qui me disent:
Oh l'autre, t'as tout pompé sur l'agence Leg ! Et, effectivement, y'a un sacré air de famille :-(
Le site de Leg :




Et le mien :



La vie est drôlement facétieuse :-(

Le site du vendredi


Le site de la semaine est High Floater.
Le sous titre est "my favorite sites" : vous l'aurez compris, il s'agit d'une compilation de sites graphiques, mais quel choix et la présentation est superbe.

mercredi 7 février 2007

Ascension sociale accélérée

J'avais oublié de parler de la seule info du jour qui valait vraiment la peine de figurer ici :
J'ai enfin pu accéder au statut de vrai créatif. Jusqu'à présent, malgré ma place dans l'entreprise, malgré mon expérience, malgré la société que j'avais montée, jamais je n'avais réellement pu me targuer d'être un authentique directeur artistique, un graphiste digne de ce nom, car je ne possédais pas l'indispensable :

La paire de lunettes rectangulaire !
Peter, Milton, Neville et vous tous, pour la première fois, je peux , moi aussi, le clamer, je suis HY-PER-METROPE (à dire sur le ton des Power rangers) !!!!
Bon, je vais peut-être aller me coucher, moi.

PS :le dessin derrière les binocles est d'Antoine, mon fils :-)

Thomas Gogny

Lumières froides, si possible un néon traçant une verticale, des ombres aussi présentes que les lumières, des noirs et blancs gris rouges, et toujours une images franche, directe, simple et forte. C'est le travail de Thomas Gogny, photographe.
Cette photo de Franz-Olivier Giesbert a été prise pour nous… mais on a pas osé la passer, je regrette un peu. Celle parue était moins "couillue" :-)
Vous pouvez aussi voir son travail sur "Une photo par jour"

J'arrive plus à décrocher

Ça fait deux jours que je lis tous les posts/BD de Boulet sur son site et je veux pas que ça s'arrête :-)
Le dessinateur de Raghnarok et de la Chronique scientifique (deux BD que mon fils m'avait fait découvrir) me fait passer de merveilleux moments.

Au secours !

Hier, nous avons bouclé le numéro 1443 de Stratégies.
Je suis arrivé au n° 1108, ce qui fait 335 couvertures, approximativement 16750 pages, 15 n° de Stratégies europe, 2 n° de Stratégies village, 11 suppléments Com', 2 refontes de l'hebdo et 2 refontes du site, le tout pendant 91 mois soit 2775 jours…
À l'aide, y'a quelqu'un !!!!!!!

À la demande de Ruti, je rajoute 378 menus G-Maki chez Okayama :-)

mardi 6 février 2007

La Joconde sous copyright

Il y a une quinzaine d’années, j’ai participé à un projet passionnant initié par Denis Doria, patron de feu l’agence de packaging Doria.
Il avait déposé dans plusieurs classes commerciales à l’international le nom «La Joconde». Dans la lignée de Marcel Duchamp, il souhaitait désacraliser l’œuvre, mais aussi réfléchir sur le statut d’une œuvre d’art lorsque la culture populaire ce l’est à tel point appropriée. Quelle place reste-t-il à la Joconde, en tant que peinture de Leonard de Vinci, et jusqu’où peut-on aller dans sa banalisation et sa récupération commerciale ?
Warhol avait transformé Heinz en œuvre d’art, lui voulait transformer l’œuvre en marque.
Pour pousser le bouchon le plus loin possible, il m’avait demandé de travailler sur le packaging d’un saucisson «La Joconde» !
Le brief était extrêmement simple : Ne montrer aucun respect envers l’œuvre.
Je n’ai, malheureusement rien gardé des projets que j’avais présentés, mais, si mes souvenirs sont bons, mon préféré ressemblait à ça.

La face avant de la bague entourant le saucisson :
Le dos de la bague :

Je partais du principe qu'il n'était pas nécessaire de montrer l'œuvre dans son intégralité, sa reconnaissance étant immédiate, et je traitais l’objet saucisson au même niveau : pas besoin de le nommer car on le voit. Avec l’argument marketing (100 % pur porc), on atteignait le but désiré.
Le dos de la bague jouait sur les mêmes ressorts, avec l'apparition de la marque "La Joconde" accolée au célébrissime sourire et la composition du saucisson. Au départ, je voulais virer la marque pour ne laisser que la composition en plus grand, mais c'est l'appellation qui avait été déposée par Denis, pas l'image.

Finalement, le packaging phare du projet fut beaucoup plus simple : un saucisson sous cellophane avec une carte postale de la Joconde accrochée à un fil.
La carte provenait du musée du Louvre (détenteur des droits sur la reproduction du tableau) et l'ensemble était vraiment impressionant.

Je vous rassure, tout ça n'avait d'autre but que la démarche intellectuelle. Il y eu une expo des projets et jamais aucune Joconde 100% pur porc ne s'est retrouvée chez Leclerc :-)

lundi 5 février 2007

Déconstruction massive

Aujourd'hui, brief retour sur le principe de couverture pour une collection de livres. Ça donne à peu près :
"C'est super, tout le monde a aimé, vraiment, j't'assure, gros succès.
Bon, plus sérieusement, faut quand même alléger l'ensemble. Alors, on vire le texte sous les aplats couleurs, on met les mots clés sous le titre.
Les photos, faudrait plus un truc avec des détails, et la typo là, t'es sûr qu'elle est bien ? Parce que, je la trouve un peu vieillote la typo, non, t'en pense quoi? Sinon, vraiment, super boulot!"
P*****n, quel métier à la con !

Culpabilité du lundi…

Je me sens un peu péteux aujourd'hui, J'AURAIS du aller voir l'expo de Massin ce week-end, au lieu de quoi, j'ai rien fait d'autre que buller, badminton et téloche… pas fier, je suis :-(
Bon, c'est pas grave, je me rattraperais le week-end prochain.
En attendant, voici quelques images de l'expo qui est consacré à ce grand monsieur du graphisme français.






Ainsi qu'un extrait du communiqué de presse :


Graphiste, typographe, journaliste, éditeur et auteur de nombreux ouvrages, Massin est une figure incontournable de la scène graphique de la seconde moitié du XXe siècle.
L’École nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad) inaugure sa galerie d’exposition par un hommage à cet artiste reconnu internationalement pour son apport dans le domaine du design éditorial. Parcourant la diversité du travail de Massin (né en 1925), cette exposition présente une sélection d’œuvres phares de sa carrière, depuis les livres de clubs à la genèse de livres entièrement composés de typographie expressive.


Son aventure professionnelle en tant que graphiste commence avec le Club Français du Livre, pour lequel il réalise en 1949 une couverture destinée aux Œuvres de Rimbaud – reflétant déjà sa volonté d’exploration graphique. Hors des mouvements internationaux et loin des modèles établis, Massin s’inscrit dans le courant d’une création française occupant une place particulière (et parallèle à l’émergence d’autres grandes tendances, associées à l’arrivée des créateurs suisse et polonais – qui feront école).


L’œuvre de Massin illustre bien cette spécificité, partagée par certains de ses contemporains – à commencer par son prédécesseur Pierre Faucheux, ainsi que Jacques Darche et Jacques Daniel. Leurs expérimentations insolites du graphisme éditorial transfigure l’aspect du livre : conception de l’ensemble de la couverture comme unité visuelle, typographie expressive prolongée à l’intérieur du livre à travers une succession de double pages dynamiques, accentuation de la matérialité du livre, etc.


En 1958, Massin prend la direction artistique des éditions Gallimard – fonction qu’il assurera vingt années durant. À ce titre, il conçoit en particulier les principes graphiques de collections entières, depuis la très populaire couverture de Folio (début des années 1970) aux collections « L’Imaginaire » et « Poésie/Gallimard », parmi bien d’autres.


Actif à Paris depuis plus d’un demi-siècle, Massin a travaillé pour des dizaines d’éditeurs – poursuivant en parallèle ses recherches singulières dans le domaine de la typographie expressive. Si ses étonnantes mises en pages pour La Cantatrice Chauve d’Ionesco ou Cent Mille Milliards de Poèmes de Queneau comptent parmi ses créations les mieux connues, Massin est également l’auteur d’ouvrages très variés – dont certains consacrés à l’écriture, à la typographie, au graphisme éditorial et à la mise en pages (tels L’ABC du Métier et La Lettre et l’Image).


L'expo est à voir à l'ENSAD jusqu'au 24 mars (entrée libre, sympa), galerie de l'ENSAD, 31 rue d'Ulm-75005.

samedi 3 février 2007

Varvara, dans l'ombre de Rodtchenko…

Varvara Stepanova (1894-1958), peintre, graphiste, designer, photographe russe fut la femme d'Alexander Rodtchenko et, malheureusement on a un peu oublié son travail au profit de celui de son mari. Je voulais donc lui rendre un petit hommage avec ces pages tirées du livre "Une vie constructiviste" aux éditions Philippe Sers.













Pffff, elles sont trop petites mes photos. Promis, je vais ouvrir un compte chez Flicker pour pouvoir en mettre de plus grandes la prochaine fois !

vendredi 2 février 2007

Étonnant, non ?



Découvert grâce à étapes.
Merci à eux :-)
Le site de l'artiste : Pika Pika

Petite selection du vendredi

Allez, à compter de tout de suite maintenant et dorénavant, tous les vendredi je vais essayer de présenter une petite sélection des sites que je trouve vraiment innovants ou drôles ou juste beaux.
On commence avec le plus beau des sites de graphiste, celui de Jonathan Yuen, un vrai moment de poésie numérique. Vous remarquerez certaines similitudes esthétiques avec le clip de Gnarls Barkley :-)



Puis SectionSeven. superbe système de navigation et très belle réalisation. Rien que pour le chargement ça vaut le coup.



Voila, c'est tout pour cette semaine :-)

jeudi 1 février 2007

Le clip de l'année !

Je sais, on l'a vraiment beaucoup vu, mais ce clip de Gnarls Barkley réalisé par Robert Hales est, pour moi, LE clip de 2006. Une réalisation parfaite sur une idée ultra simple… Qu'est-ce que c'est beau. Et surtout, n'hésitez pas à acheter le disque, une vraie petite merveille de bout en bout produite par Danger Mouse (producteur de The good the bad and the queen)



Logo Stratégies suite

De ressortir ces logos des oubliettes, m'a permis de remettre le doigt sur le problème d'équilibre qu'il m'avait posé : Ce srogneugneu de R et de A bas de casse accolés et l'espace entre les deux.
C'est marrant de voir comment mes prédécesseurs s'en était sortis (ou pas).
En 1980, les deux lettres se superposent


En 87, la solution a plus d'élégance : elles ne deviennent plus qu'une. Par contre, l'interlettrage entre le T et le E qui suivent aurait du être resséré.


En 1994, ben, ce logo que je trouve disgracieux dans ses attaches est le seul à avoir été parfaitement équilibré. Au temps pour moi (eh oui, on dis "au temps" et pas "autant". C'est dingue le français).


Le suivant est le pire. La typo n'aidait pas, certes, mais ils ne ce sont pas trop pris la tête non plus. Pas très joulie tout ça.


Quant au dernier… je suis obligé de dire que je n'ai pas résolu le problème, j'ai juste essayé de l'atténuer. Le dessin de la Syntax ne me permettait pas de fondre les deux lettres l'une dans l'autre (petites cochonnes !). Pour bien faire, j'aurais du interlettrer l'ensemble en fonction de ces deux lettres, mais le logo aurait perdu de sa force, alors j'ai détourné les yeux et j'ai demandé au R et au A de ce placer le mieux possible et de pas faire de bruit, sinon, 2 heures de colle pour chacune ! On va pas se laisser emmerdouiller par des bas de casses, non mais !