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lundi 15 septembre 2014

Par bonheur


Un mur peint à Brooklyn réalisé par Cristina et Cyla en hommage au poète brésilien Paulo Leminski. J'aimerais bien qu'il y ait cette qualité de "graf" dans mon quartier…

3 commentaires:

  1. Anonyme11:50

    Je sais que vous devez lui opposer le tag/graff illégal.

    Mais on ne commande pas aux graffeurs : le graffiti est violent, sale, proche de ses origines, il est fait d'adrénaline, de défis, s'appuyant sur quelques codes typo. C'est comme ça. Il n'y a rien à excuser ou à expliquer, simplement le graffiti n'est pas un ART. C'est un mouvement avec ses propres codes.

    Ce que l'on voit ici est une forme d'art de rue : il se légalise, et prends une forme socialement acceptable, il devient conventionnel.

    Je ne dis pas ça pour encourager le graff illégal : mais la différence existe. De plus ce type de graffiti légal en pleine rue voulait être développé par les acteurs de ce mouvement il y a une quinzaine d'année ( les MAC à montreuil, le festival Kosmopolite à bagnolet). Mais les autorités mettaient tellement de baton dans les roues : financièrement et légalement, que ces projets ont été abandonnés.
    Ils reviennent aujourd'hui ! pourquoi ? Parce que le graffiti reprensente desormais une valeur marchande pour les galleries, et qu'il a finit par être accépté selon une connatations différente : street art..

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  2. J'opposais plutôt Tag (signature rapide et laide) à graff (dessin/fresque souvent assez élaboré même quand il est illégal.
    Mais effectivement, votre remarque est bonne :-)

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  3. Anonyme17:51

    Le tag est bien souvent une mine de recherche typographique !

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